La Dictée géante de Dubaï 2026 : un texte qui rassemble

Pour la Dictée géante de Dubaï 2026, Rachid Santaki propose un texte qui met en avant ce que la dictée représente vraiment : un moment où l’écriture rapproche les gens. Fidèle à son approche, il écrit un texte accessible, vivant, qui parle autant de la langue que de ceux qui la partagent.

La première partie, destinée aux écoliers, montre des familles réunies autour d’une table. On y voit des gestes simples : tenir un stylo, écouter, hésiter, s’encourager. Santaki y rappelle que l’écriture crée un lien.

La deuxième partie, pour les collégiens, évoque les difficultés de l’orthographe. Le texte souligne que la langue française demande des efforts. Ses règles déroutent, les erreurs surgissent facilement, mais elles font partie du chemin. Cette partie montre que l’apprentissage est un processus normal, partagé.

La troisième partie, destinée aux lycéens et aux adultes, joue avec les confusions entre mots proches. Santaki montre que même les plus avancés doutent encore. Ce doute commun renforce le lien entre les participants.

Avec ce texte, Rachid Santaki fait de la dictée un moment de rencontre où chacun progresse les uns avec les autres.

 

Texte de la dictée géante de Dubaï 2026.

Un lien pour faire grandir

Les familles se retrouvent autour d’une table, un stylo à la main, pour partager une dictée. Chacun doute, s’encourage, écoute l’autre. Dans ce moment simple, l’écriture devient un lien. On écrit ensemble pour comprendre, pour progresser et surtout pour grandir côte à côte.

(fin dictée pour les écoliers)

Les familles disputent à l’envi de leur orthographe…. (Lire la suite)